Notre programme

Notre liste porte des valeurs de gauche, centrées autour de l’écologie et de la solidarité, tant au niveau local que national.

Garantir l’accessibilité des démarches et services consulaires

  • En élargissant les démarches réalisables lors des tournées consulaires à toutes les démarches consulaires, ainsi que l’augmentation de la fréquence de ces tournées, pour en faciliter l’accès aux personnes qui ne peuvent pas se déplacer au consulat.
  • En étendant les horaires du consulat de manière régulière. Par exemple, une ouverture du consulat jusqu’à 18h une fois par mois, pour en faciliter l’accès aux personnes travaillant à plein temps.
  • En défendant le financement des services consulaires, en votant pour des sénatrices qui défendent les services publics.

Améliorer la transmissions des informations relatives à la vie locale sur la circonscription

  • En mettant en place un fascicule d’information pour les nouveaux arrivants : Demander une communication entre les autorités autrichiennes et le consulat, afin que les personnes de nationalité française reçoivent un fascicule avec les informations relatives à la vie locale lors de leur recensement en Autriche (Meldezettel) et en Slovaquie.
  • En garantissant l’accès aux informations pratiques relatives à la vie locale (logement, santé…) en incluant ces informations sur les sites internet des ambassades de France en Slovénie et en Slovaquie, sur le modèle du site de l’ambassade de France en Autriche.
  • En communiquant les informations relatives aux droits des Françaises et Français aux nouvelles personnes naturalisées françaises résidant en Autriche.

Renforcer l’accueil et les relations entre Français-es de l’étranger :

  • En organisant régulièrement des évènements d’accueil à destination des nouveaux arrivants français aux ambassades, ainsi que dans les villes de la circonscription.
  • En étendant les évènements de sociabilité entre Françaises et Français (comme celui du 14 juillet à Vienne) à toutes les Françaises et Français de la circonscription.

Renforcer l’accès à la protection sociale à l’étranger

  • Renforcement de l’aide aux démarches pour l’accès à la protection sociale et continuité de l’accès des droits au chômage, à la retraite, et pour l’aide à la dépendance
  • Validité de la Carte Mobilité Inclusion (CMI) dans toute l’Europe. Actuellement, malgré la présence du drapeau de l’Union Européenne (UE) sur la CMI française, les droits sociaux associés au statut de de personne en perte d’autonomie ne sont pas automatiquement appliqués dans les autres pays de l’UE. Dans le cas de l’Autriche par exemple, il est nécessaire de faire la demande d’une carte autrichienne (Behindertenpass), ce qui nécessite des démarches administratives additionnelles, souvent lourdes, incluant la traduction de documents médicaux et une visite, en allemand, chez un médecin du ministère des affaires sociales. En attendant l’harmonisation en UE d’une Carte Mobilité Inclusion, nous demandons également une aide consulaire à la réalisation des démarches locales.
  • Soutenir les Françaises et Français les plus vulnérables, faire face aux situations administratives difficiles
  • Lever le délai de carence de 3 mois pour accéder à la sécurité sociale lors du retour en France pour les Françaises et Français sans emploi : accès aux droits dès le jour 1.
  • Former un réseau d’entraide et de contacts pour les questions fiscales et de protection sociale (conseillères et conseillers fiscaux notamment)

Défendre la justice fiscale

  • Mettre en place une évaluation plus juste des dossiers de bourse en facilitant la coopération entre administrations fiscales dans la communication des données fiscales.

Égalité entre les Françaises et Français pour l’accès à la protection sociale

  • Pérenniser la Caisse des Français de l’étranger (CFE), financée par l’État :
    • Demander à l’État de compenser les cotisations manquantes de la CFE suite au changement de taux de cotisation qui n’a été augmenté que pour les plus jeunes cotisants
    • Réclamer le renforcement de la catégorie aidée pour les familles modestes et nombreuses
    • Défendre le fléchage d’une part de CSG-CRDS des non-résidents vers la CFE

Retraite: Rétablir l’équité pour les carrières à l’international:

  • Corriger les injustices dans le calcul des pensions de retraite pour les Françaises et Français de l’étranger
    Pour cela, mettre fin aux modes de calcul qui pénalisent les carrières internationales :
    • Un calcul du revenu annuel moyen sur un pourcentage des meilleures années de la carrière française
    • Un changement de mode de calcul du plafond du minimum contributif pour plus d’équité
    • Un groupe de travail parlementaire pour rendre le calcul du taux plus juste
  • Soutenir la mise en place d’une plateforme d’information spécifique aux Françaises et Français de l’étranger sur nos droits sociaux, la fiscalité et les retraites
  • Ouvrir la possibilité aux travailleuses et les travailleurs indépendant·es de cotiser au régime vieillesse français via la CFE – sur la même base que les salarié·es.
  • Garantir un accès bancaire depuis l’étranger : défendre la pétition (plus de 12000 signatures) et la proposition de loi de la sénatrice Mélanie Vogel contre les fermetures abusives et pour une procédure simplifiée pour garantir le droit au compte bancaire depuis l’étranger.

  • Défendre le modèle des établissements français à l’étranger comme service public et se battre contre leur privatisation. La mise en place de partenariats avec des établissements ne permet pas de garantir un enseignement conforme à nos valeurs telles que le respect des minorités sexuelles. Il faut voir les établissements français à l’étranger comme un service public et ils doivent se diriger à long terme vers la gratuité comme c’est le cas par exemple en Allemagne (lycées français de Hambourg et de Berlin).
  • Demander un système de bourses qui permette à tous les Français-es qui le souhaitent de bénéficier du service public d’enseignement. Dans le cadre de la commission des bourses, nous resterons attentif-ve-s à ce que l’attribution prennent en compte les particularités de chaque dossier.
  • Proposer la mise en place de conventions collectives internationales et de chartes sociales garantissant les droits des personnels des établissements français en contrat local pour que les carrières dans l’enseignement restent attractives. Nous demeurerons vigilant-e-s au respect du droit du travail de l’Autriche, de la Slovaquie et de la Slovénie.
  • Mettre en place un véritable tiers payant pour les AESH, adossé à un fonds de préfinancement, afin qu’aucune famille n’ait à avancer les frais.
  • Avoir recours à des outils numériques plus écologiques, responsables et souverains au sein des institutions françaises

  • Renforcer la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et les violences intrafamiliales notamment celles visant les enfants:
    • Garantir l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) dans les établissements scolaires
    • Publier un guide sur le site du consulat
    • Accompagner au dépôt de plainte et orienter vers un.e psychologue compétent.e sur le sujet
  • Garantir l’accès effectif à la contraception, à l’IVG et à la PMA dans les mêmes conditions de prise en charge et de remboursement qu’en France. En particulier remboursement de l’IVG, accès à un médecin conseil rattaché au consulat pour la contraception, la PMA et les IVG et mise à disposition par le consulat d’une liste de médecins pratiquant l’IVG ou la PMA.
  • Faciliter la reconnaissance des filiations issues de PMA ou GPA

Interpeler les acteurs du transport ferroviaire afin de renforcer les liaisons vers la France

  • Ré-interpeler par courrier le ou la ministre des Transports en vue de rétablir le train de nuit Paris-Vienne, dont la subvention de 5 millions d’euros a été arrêtée fin 2025.

Avec près de 90 000 passagers en 2025, les lignes de nuit Paris-Vienne et Paris-Berlin représentaient un service essentiel permettant aux Français et Françaises de voyager entre la France, l’Autriche et la Slovaquie de façon respectueuse du climat. En mettant fin à la subvention de 5 millions d’euros pour ces lignes, l’État a coupé les citoyens de leur lien avec leur territoire français, avec leur famille et leurs proches. Si la ligne Paris-Berlin a trouvé un repreneur privé, aucune liaison directe en la France et l’Autriche n’est plus assurée. Nous continuerons d’interpeler le gouvernement sur l’arrêt de cette subvention, en demandant le rétablissement d’une ligne de nuit entre Paris et Vienne.

  • Interpeler par courrier les opérateurs (SNCF Voyageurs, DB, ÖBB) pour la mise en place d’une liaison de jour directe entre Paris et Vienne/Bratislava

Depuis 2024, il existe une liaison de jour directe entre Paris et Berlin. Celle-ci rencontre un succès important, d’autant que 75% des billets vendus le sont pour le trajet complet entre les deux capitales. En suivant ce modèle, nous suggèrerons aux opérateurs l’établissement d’une ligne de jour directe entre Paris et Bratislava. Celle-ci viendrait en complément du train de nuit et permettrait une desserte fine des villes d’Autriche et d’Allemagne du Sud. Elle permettrait également de concrétiser la Magistrale Européenne, projet de l’UE visant à relier l’Europe de l’Ouest et l’Europe centrale de façon décarbonée.

Exiger un cadre clair et pérenne pour la mise en place de dessertes ferroviaires internationales

  • Demander la mise en place d’un Comité de Suivi des Dessertes Ferroviaires pour la ligne Paris-Vienne. Les conseillers consulaires, aux côtés des associations d’usagers, y auraient toute leur place en tant qu’élus locaux.

Les lignes de train subventionnées par l’État, comme les trains Intercités de jour et de nuit, font l’objet d’un Comité de Suivi des Dessertes Ferroviaires (CSDF), en application de l’article L2121-9-1 du code des transports. Ces comités réunissent élus locaux, associations d’usagers et représentants des personnes handicapées et sont consultés pour améliorer le service proposé. La relance d’une ligne de nuit Paris-Vienne, subventionnée par l’État, devrait également faire l’objet d’un Comité de Suivi de la Desserte Ferroviaire dans lequel siègeraient les conseillers consulaires. Celle-ci permettra d’assurer un suivi de la ligne, d’identifier les difficultés rencontrées dans l’exploitation et d’améliorer le service proposé.

  • Clarifier le cadre juridique de la ligne Paris-Vienne afin d’identifier les causes de sa suppression et les leviers qui permettraient une exploitation pérenne.

La sénatrice Mathilde Ollivier, dans sa question au gouvernement du 13 décembre 2025, interrogeait l’État sur le flou du cadre juridique dans lequel s’inscrivait la ligne de train de nuit Paris-Vienne. Contrairement aux lignes en service commercial librement organisé, la ligne n’a pas fait l’objet de notification à l’Autorité de Régulation des Transports et contrairement aux lignes subventionnées par l’État, elle n’a pas fait l’objet d’un Comité de Suivi des Dessertes Ferroviaires. Le caractère international de la ligne n’a pas permis de trouver un encadrement juridique pérenne et nous souhaitons donc continuer ce travail afin de proposer des solutions pour l’exploitation de lignes internationales, essentielles pour les Françaises et Français de l’étranger.

  • Collaborer avec les conseillers consulaires d’Allemagne du Sud pour les dessertes ferroviaires de jour et de nuit.

Au delà de notre circonscription, les lignes de trains vers la France sont également pertinentes pour relier les villes d’Allemagne du Sud. De ce fait, nous souhaitons engager une collaboration avec les conseillers consulaires d’autres circonscriptions pour peser davantage dans nos demandes d’amélioration des dessertes entre la France et le reste de l’Europe.

  • Œuvrer au quotidien pour l’égalité femmes-hommes : une femme tête de liste, la seule à gauche
  • Améliorer l’encadrement en milieu scolaire des enfants en situation de handicap : défendre et donner les moyens aux Accompagnants d’Elèves en Situation de Handicap (AESH) d’exercer leur mission
  • Dénoncer et rester vigilant contre toute sorte de racisme, d’antisémitisme, xénophobie, sexisme, validisme et LGBT-phobie envers nos concitoyen.nes, et les accompagner si besoin
  • Conseil et soutien aux ressortissants français LGBTQIA+ qui subiraient des discriminations dans leur pays de résidence
  • Veiller à l’accessibilité de toutes et tous lors de la tenue d’évènements francophones : accès physique, traduction simultanée en langue des signes, audio-description, streaming en direct…
  • Soutenir les associations françaises qui agissent et s’engagent pour l’inclusion et contre les discriminations, par exemple plus de personnes minorisées (FLINTA…) au programme dans le domaine de la culture
  • Exiger le retour du conseil consulaire de la protection et de l’aide sociale qui n’existe plus en Autriche, et qui permettrait par exemple de mieux gérer les problèmes de retraite et autres aides sociales
  • Organiser des formations à la lutte contre les discriminations et à l’écologie, à destination des élue.s consulaires et de toute personne intéressée

  • Créer des conseils consulaires dédiés à la transition écologique
  • Demander la mise en place d’exercices annuels renforcés de préparation pour anticiper les situations de crise
  • Exiger l’isolation thermique des bâtiments de l’État français

  • Mettre en place des permanences régulières des élu.es consulaires en ligne et en présentiel pour rencontrer les citoyen.nes dans toute la circonscription y compris dans les régions hors capitales.
  • Lancer un sondage en ligne régulier pour recueillir les préoccupations des Françaises et Français.
  • Impliquer les citoyenne.es dans des actions pour l’écologie, la solidarité, les droits humains, et l’égalité (pétitions, caisses de greve, actions de sensibilisation…)
  • Relayer les besoins de nos concitoyen.nes auprès des services consulaires et des élu.es aux parlements français et européen.

  • Aider à la création d’associations et au montage de dossiers Soutien au tissu associatif des Français de l’étranger (STAFE)
  • Accompagner et aider la vie associative, notamment en tenant à jour la liste des locaux disponibles, voire en créant une Maison des Associations située au consulat
  • Systématiser la prise en compte des critères sociaux, environnementaux, d’inclusivité et d’implantation locale (en dehors des capitales) dans l’attribution des subventions du STAFE
  • Accélérer le calendrier d’attribution des subventions, augmenter le nombre d’associations subventionnées et clarifier la démarche des dotations
  • Augmenter régulièrement le budget des Instituts Français, en limitant le recours à des mécènes privés. Décentraliser leurs programmes culturels (films, médiathèque, conférences, concerts) et démocratiser leur accès (tarifs réduits, gratuité, meilleure accessibilité).
  • Pérenniser de manière pluri-annuelle le financement des associations FLAM (Français Langue Maternelle), qui entretiennent le lien linguistique et culturel
  • Étendre le Pass Culture aux jeunes à l’étranger
  • Défendre un soutien durable aux associations, à l’éducation populaire et aux librairies françaises à l’étranger